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Soutien
23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 00:01
 

 



LE TEXTE CI-DESSOUS RISQUE DE CONTENIR DES SPOILERS ALORS SI VOUS N’AVEZ PAS VU LE FILM, VOUS POUVEZ TOUJOURS ME DIRE SI VOUS PREFEREZ LA VERSION NOIR ET BLANC DU DESSIN CI-DESSUS, OU CELLE EN NOIR ET COULEUR (CLIQUEZ SUR LE DESSIN OU ICI POUR LE VOIR). VOUS POUVEZ AUSSI DONNNER VOTRE AVIS SI VOUS AVEZ VU LE FILM, EVIDEMMENT.


La magie du cinéma c’est quand on oublie qu’on est dans une salle, avec d’autres gens, et qu’on regarde un assemblage d’images montées, avec de la musique, des effets spéciaux... La magie c’est quand on voit une scène avec des personnages, et qu’on oublie que ces personnages sont juste dans un cadre, filmés par une caméra, avec derrière une dizaine de personnes occupées à éclairer la scène, à vérifier que y’a pas de souci technique etc. La magie c’est quand on oublie que tout ce petit monde fait semblant.


Dit comme ça, ça fait un peu cul-cul, mais c’est ce qui fait qu’on peut très bien rester insensible au film qui se déroule sous nos yeux, ou à l’opposé, se retrouvé happé dans l’image. Reste ensuite à savoir si on a été happé pour des raisons valables. Je sais que, souvent, quand je me retrouve à aimer un film, j’ai une petite voix qui me dit à la fin « Tu aimes ce film pour ce qu’il est ? Ou parce que c’est machin qui l’a réalisé ? » et finalement je me rends compte que je suis bourré d’à priori (quels qu’ils soient).


C’est ce qui fait qu’aujourd’hui, quand je vais voir un film, j’essaye de virer le plus d’à priori possible : ne pas se soucier de qui a réalisé, ne pas se soucier de qui joue dedans, ne pas se soucier de qui a fait la musique etc. J’essaye de ne pas me soucier de tout ça. Bien sur, c’est difficile de faire cet exercice, on y arrive jamais totalement, peut-être que je me prends la tête pour rien, mais ça me semble une manière honnête d’apprécier un film : ne pas s’embarrasser de préjugés, faire un effort d’ouverture d’esprit, « être en état de disponibilité, pour mieux recevoir », comme dit un compositeur dont j’aime une bonne partie du boulot.


Et dans le cas de Black Swan, je suis très heureux car si je l’ai aimé, ce n’est pas parce que TRUC joue dedans. Ce n’est pas parce que c’est BIDULE qui l’a réalisé. Ce n’est pas parce que y’a marqué « SUBLIME » sur l’affiche. Ce n’est pas car tout le monde m’en a dit du bien. Pourquoi j’ai aimé Black Swan ? Pour diverses raisons.


D’abord, l’influence du film « Le Locataire » de Polanski. On pourrait aussi parler de « Répulsion » du même réalisateur mais là je penche plus du coté du Locataire. Ca fait du bien de retrouver le genre d’émotions que dans ce (fabuleux) film de Polanski. Cette sensation d’enfermement, ce malaise dans l’appartement, comme si il s’y était passé quelque chose de très grave, mais que c’était refoulé, enfoui. Ce malaise est bien sur insufflé par la relation entre Nina et sa mère, ainsi que les hallucinations.


Ensuite, on sent tout au long du film qu’il y a un lourd passif derrière cette relation, mais jamais on ne nous l’impose lourdement. Même si pas mal d’indices sont là le film s’attarde là-dessus juste ce qu’il faut. Pas de grosse scène choc où la mère hurle que son rêve a été brisé, pas de gros pétage de plomb avec méga-révélation etc. Ici, c’est dosé comme il faut, en nuances, et quelques questions restent en suspens. J’aime bien ressortir d’un film en me posant des questions.


Pour continuer dans la nuance, c’est plaisant de voir Vincent Cassel dans un rôle à plusieurs angles. J’étais assez surpris de le voir au début assez dur, puis plus amical, puis glaçant, puis séduisant, puis complètement froid, puis compréhensif… Tout ça dans un même film, c’est beau et assez rare chez lui.


L’influence de Suspiria m’a bien plu également, même si elle n’est pas aussi voyante. Suspiria se passe dans une école de danse, il s’y passe des choses étranges... Dans Black Swan la mère me rappelle beaucoup la Professeur de danse du film d’Argento. Je ne sais pas si c’est voulu, mais il y a dans Suspiria une présence maléfique qu’on retrouve un peu dans la mère de Nina. Bon ok j’extrapole surement un petit peu.


En fait il y a un peu de plein de choses dans ce film, mais au risque de trop me focaliser sur un seul aspectdu film au détriment des autres, je n’arrête pas de repenser au travail accompli par Natalie Portman. Je ne pense pas trop me tromper en affirmant qu’elle tient le film à elle seule. Elle arrive à faire passer pas mal de choses malgré son allure de petite poupée fragile qui devient de moins en moins fragile à mesure qu’elle brise sa coquille. Dans son désir de perfection, par exemple : on ne la voit pas dire à chaque scène « Je veux être parfaite ». Elle le dit à quelques occasions dans le film, et on le sent dans son regard dans les autres scènes. C’est sympa quand ce genre de chose est exprimé par la façon de bouger, de regarder, et pas forcément par les mots - même si bien sur on n’échappe pas à quelques scènes d’exposition où ce désir est clairement décrit.


C’est rigolo car si j’ai bien un reproche à faire à Natalie Portman, (et je ne suis pas le seul dans ce cas) c’est souvent son manque d’expressivité. Ici, coup de chance, il joue pour elle, comme on le voit dans les scènes où Nina essaye tant bien que mal d’incarner le cygne noir.


C’est intéressant, cette idée de tenter à tout prix d’accéder à son but, ça a déjà été fait dix mille fois au cinéma mais ça me touche pas mal cette fois-ci. Le fait d’aller au bout de son rêve et d’y arriver au prix d’un immense sacrifice... Il faut la voir lors de la scène où elle se transforme en cygne noir. La caméra la suit tandis qu’elle est habillée par un subtil sourire en coin, et voilà que des plumes lui poussent sur ses bras au fur et à mesure qu’elle danse. C’est on ne peut plus premier degré (il y a la même chose dans le Château Ambulant, dans un registre différent) et pourtant ça marche.


Et là où c’est fort, c’est qu’on se doute bien qu’à mesure que Nina se libère (ce qui est pas mal), elle perd de plus en plus pied avec la réalité (ce qui est déjà moins marrant), et on bascule alors du coté du revers de la médaille. Rien ne sera plus comme avant (ne pas pouvoir revenir en arrière, les regrets, les remords, encore des thèmes que j’aime bien) mais on la suit quand même, elle est si seule sur cette scène si grande, seule face au public (celui du théâtre, mais aussi celui du cinéma), seule face à son reflet, et la musique monte, monte, monte, et la chanson «Les oiseaux de malheur» de Léo Ferré résonne alors en moi, avec cette ligne, si belle : « Viens, mon bel oiseau du malheur ». Oui, Nina va se perdre, elle n’en réchappera pas, mais quelle beauté dans le geste.


Un bon film, c’est souvent un film dont on se souvient quelques jours après. Et qu’on a aussi envie de revoir pour le creuser, pour y trouver d’autres indices, des réponses. Ou tout simplement pour s’y baigner car on y trouve une beauté qu’on ne trouve pas ailleurs. Black Swan est une belle descente aux enfers comme je n’en avais pas vu depuis longtemps. J’ai hâte d’être dans quelques années pour voir si je l’aime encore.


 

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commentaires

alicia 13/12/2011 14:35

héhé, a la vu de ton dessin j'ai tout de suite compris de quel film il s'agissait, j'ai effectivement beaucoup aimé aussi, très riche très... plaisant

Amy 06/03/2011 22:31


ça y est, j'ai vu le film, ton dessin en noir et blanc est plus représentatif mais je continue de préférer celui en couleur. Le film est stressant, j'étais crispée dans mon siège, j'ai attendu la
fin du film avec impatience. Je pense que je vais me faire une bouillie pour me "consoler", ou une compote... ^^


Bénédicte 28/02/2011 10:59


Je préfère celui en N&B, je trouve qu'il retranscrit mieux le côté vraiment sombre du film. :)
Film époustouflant par ailleurs, je vais donc m'empresser de voir les fameuses références que tu cites, la majeure partie d'entre elles étant de toute façon des références du cinéma en général.
Après, je suis d'accord avec Glouk quand il dit que certains effets sont de trop, comme les jambes qui craquent, mais peut-être que c'est censé montrer justement à quelle point Nina sombre loin
dans la folie ?
En tout cas, ça a été la première fois que j'ai eu aussi envie de revoir un film pour essayer d'en saisir les moindres détails et le comprendre au mieux. Ce sera très probablement à son tour un
classique, un jour, tellement il est magique.


Tim 28/02/2011 09:40


Glouk : Bah chais pas, tout le monde n’est pas sensible aux mêmes choses. Les effets trop appuyés je les ai pas trop senti (peut-être car c’est tellement devenu un cliché que je ne les vois plus)
la nuance et la subtilité je la vois dans un regard, dans un geste, je vois surement des trucs là où y’en a pas, peut-être aussi que c’est l’actrice qui donne cette nuance (si Nina était jouée par
quelqu’un d’autre ça m’aurait peut-être barbé hein).

C’est clair que le film est une machinerie qui ne laisse pas beaucoup de surprises, c’est exactement ce que je me suis dit en sortant de la salle, mais je me suis dit aussi que y’a des tonnes de
films où on devine aussi ce qui vase passer, et ça ne les empêche pas de les aimer. C’est plutôt la manière dont c’est amené qui compte, et j’ai rien contre une balade d’un point A (connu) à un
point B (connu) du moment que je m’ennuie pas entre temps. Les jambes qui craquent ça m’a pas trop choqué, c’est pas mal des fois un peu de premier degré, la fille qui se transforme en oiseau *pour
de vrai* et je n’ai pas trouvé ça trop horrible.

« A force de travail, la pauvre s'engage dans l'autodestruction et trouve la perfection dans sa mort. Tout ça pour ça. » Et oui, mais des fois la vie c’est ça, y’a plein de gens qui ont bossé comme
des dingues pour arriver à cet état de perfection, de grâce. C’est un thème qui me plait beaucoup. Evidemment, dans le film il n’est pas vraiment développé (il aurait suffit d’une discussion avec u
personnage où Nina dit *pourquoi* elle veut etre parfaite) mais ça me fascine, ces gens qui ont un destin tragique dans une quête de perfection. ^_^


Guillaume 28/02/2011 00:19


NB


Glouk 27/02/2011 01:39


Waw, a-t-on vu le même film ? J'ai vraiment du mal à croire qu'on puisse parler de Nuance, de Subtilité et de Grâce à propos de Black Swan. Pourtant puisqu'on parle des a priori, je précise que les
miens étaient largement positifs en entrant dans la salle.

Et pourtant, rien à faire ! Je me suis senti mené en bateau de bout en bout, et ce n'était pas un de ces mignons pédalos en forme de cygne, là au contraire on sentait bien fonctionner toutes les
machineries du Titanic. De bout en bout oui, le spectateur est pris par la main par le réalisateur qui expose sans retenue sa maitrise des grosses ficelles du mélodrame : émouvez-vous devant la
minable vie de Nina, sursautez devant sa folie, pleurez devant sa mort. Le film se prend une tonne de plomb dans l'aile dès qu'Aronofsky choisit de bien appuyer et souligner chaque instant du film
par la caméra portée qui tremble à outrance, la musique et les bruitages qui brutalisent le spectateur, le montage qui ne laisse aucun répit, les effets spéciaux gores et racoleurs pas toujours
réussis (les jambes qui craquent, le dos qui se transforme en cratère, wtf ? Seule la métamorphose en black swan est belle).

Bref, l'impression que j'en ai retiré et qui a failli me faire quitter la salle, c'est que Black Swan veut mélanger mélodrame et film d'horreur mais rate complétement son sujet. Tout ce que j'y
vois c'est une succession d'éléments de plus en plus dramatisés au détriment de l'itinéraire humain du personnage vidé de sa substance : à force de travail, la pauvre s'engage dans
l'autodestruction et trouve la perfection dans sa mort. Tout ça pour ça ? C'est pas un peu grotesque ?


Mais sinon c'est pas grave je t'aime toujours beaucoup Tim, et puis ton dessin en Noir et Blanc est très réussi ^^


Matthieu 26/02/2011 10:18


et bien justement avec la phrase de fin j'ai trouvé qu'elle retournait à son état d'avant.

Tu sens sur la fin qu'elle se libère, mais on lui montre que tout ne peut pas être parfait!

Le film se finit sur un "c'était parfait" qui m'a littéralement choqué à la fin. Pour moi ça veut dire *tout ça pour ça* elle n'a finalement pas tant évolué, car elle est restée en quête de la
perfection. C'est triste :-/


turlusiphon 25/02/2011 22:31


Je préfère la version N/B beaucoup plus classe. Beau travail :o)


boiseime 25/02/2011 11:35


Oh, et autre chose :
j'ai effectivement entendu que Darren Aronofsky avait acheté les droits de Satoshi Kon, et qu'il s'était largement inspiré de Perfect Blue pour Black Swan… Mais, dans ce cas-là, ç'aurait été plutôt
sympa de créditer Satoshi Kon quelque-part au générique de fin !… Alors que là, ça parait un peu malhonnête.


boiseime 25/02/2011 11:29


Pour Promenade, tu as entièrement raison. Il n'y aurait aucune raison d'en tirer un texte, car ce travail a déjà beaucoup de valeur tel quel. Tes pages y sont très belles et plutôt envoûtantes,
oniriques. Et elles fonctionnent évidemment très bien sous forme dessinée. C'est un travail qui a donc de la gueule, et qui a certes plus facilement sa place sur ce blog que sur Tubulamarok.
Donc tu as raison : A cup of Tim et Tubulamarok répondent à différents besoins, et à ce titre ils sont tous les deux tout à fait légitimes.

Je te souhaite une bonne continuation dans le dessin ! Promenade est un très beau travail.


Angie 25/02/2011 07:26


Je n'ai pas vu le film, je dois dire qu'il ne m'inspire pas. Je suis pleine d'a priori moi aussi, ayant entendu plein de mauvaises critiques sur ce film (violence, langage cru, scènes de sexe
équivoques) considéré comme tout public.
Sinon j'aime tes deux dessins autant l'un que l'autre, ils renvoient chacun une impression différente, c'est sympa ! =)


Amy 24/02/2011 22:52


Je préfère le dessin en couleur et je n'ai pas vu le film alors je vais me garder de lire ce que tout le monde a écrit, pour l'instant...


Ffred 24/02/2011 22:45


Ce qui est marrant, c'est de voir natalie Portman dans une sorte de nouvelle guerre des étoiles.


LouBrou 24/02/2011 20:32


Je me disais aussi que peut-être tu connaitrais déjà ^^


flamby 24/02/2011 11:21


Bonjour,

je lis régulièrement ton blog mais là je voulais te dire que ton dessin est magnifique en noir et blanc ET en couleur!
Ayant vu le film je retrouve bien la force de la scène finale.

je me répète mais c'est vraiment un trés beau dessin.


Manon 24/02/2011 10:55


Magnifique film, en effet...
Tu as très bien décrit ce qu'on ressentait en le regardant ! Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas été aussi emballée par un film, non seulement pour l'histoire, les acteurs, et surtout
l'esthétique EPOUSTOUFLANTE !!!!
J'ai aussi fait un post sur le film, mais beaucoup moins impressionnant que le tien qui est juste dinguissime ;)


Tim 24/02/2011 10:41


Ron : C’est vrai que les inspirations sont un peu trop flagrantes… Mais bon, y’a Natalie, y’a Vincent, y’a Winona, y’a la mère… Moi ça me va. Désolé pour les lourdeurs par endroits, c’est vrai que
j’ai écrit ce texte un peu au fil de l’eau, emporté par le plaisir , tout ça :o) (Je n’étais pas au courant pour le plagiat de Kurosawa, ça fait bizarre, moi qui adore ce film.)

Fabienne et Nana : Regardez votre boite mail, héhé.

LouBrou : Merci pour le lien ! Je connais les auteurs de ce livre, je l’ai même à la maison ^_^

Nan83 : Les symboles ne m’ont pas paru si flagrants que ça, j’étais sans doute un peu distrait par l’actrice principale, hihi.
Louchouk : Merci !


louchouk 24/02/2011 10:00


Hello, très très joli dessin, je trouve qu'il met en valeur ta technique avec une style "whaou". Perso, je préfère le noir et blanc


nan83 23/02/2011 20:46


un remake de perfect blues ou un presque plagiat?
Je sais que Aronofsky a acheté certains droits sur le manga, depuis requiem d'ailleurs, mais je ne vois pas la source d'inspiration très citée... Question honnête, si vous en savez plus ca
m'intéresse!
Sinon j'ai quand même trouvé ce film très beau, magnifique interprétation et très belle image. J'adore la façon dont le réalisateur nous met mal à l'aise en utilisant de petits détails, sans faire
de grosse scène surchargée comme tu l'as dit dans ta critique.
Par contre, j'ai trouvé au contraire une certaine lourdeur dans les symboles, martelés et répétés tout le long du film... qui se déroule alors de façon parfaite, mais sans aucune surprise...


LouBrou 23/02/2011 19:21


Je préfère de loin la version noir et blanc.

Je viens tout juste de trouver un site qui pourrais peut-être t'intéressé :
http://www.marevueweb.com/photographies-artistiques-de-la-ville-de-dtroit-en-ruine/

Il y a de belle photo là-dedans ^^


Nana 23/02/2011 18:22


bonjour ! a vrai dire j'aimerai également acheter ce dessin en noir et blanc meme si je devine qu'il faudra en refaire un. J'attendais une occasion pour acheter un dessin et la je suis scotché !


Fabienne 23/02/2011 17:12


Il y a moyen de t'acheter la version noir et blanc, stp ? Comme je suis en Belgique, tu peux me contacter pour qu'on discute moyen de paiement ? Il n'y a plus de chèque personnel en Belgique.
Merci.


Ron 23/02/2011 13:21


" pour une poignée de dollars" n'est pas un remake mais plutôt un plagiat ce qui est un peu moins honnête. Kurosawa a d'ailleurs fait un procès aux producteurs du films qui on fait faillite.


Ron 23/02/2011 13:09


C'est marrant moi ce qui m'a déplu dans le film c'est justement qu'Aronofsky fait du Polansky ( on pourrait parler aussi de Rosemary's Baby). Et c'est vrai qu'il y aussi du Perfect Blue. Au final,
une ambiance parfaitement maitrisée, des acteurs employés au plus juste mais rien d'original ou de novateur et un scénario creux et prévisible. je me demande si ça fonctionnerais sans la musique et
la chorégraphie.
Par contre Tim j'avoue que je préfère nettement plus tes dessins à tes textes qui sont souvent plein de lourdeurs.
ex :"de l'autre côté du revers de la médaille"
J'imagine que tu écris a fil de la pensée et en allant vite mais tout ça mériterait d'être mis en forme > Moins long et plus fluide. Bon en même temps il y a une justice : on ne peut pas être
bon partout :)

Pour moi le Noir et Blanc.


Tim 23/02/2011 12:33


Merci à vous pour vos commentaires ! C’est vrai que la version noir et blanc passe mieux. J’ai tenté un fond couleur chair (qui apparaît orange apparemment) pour symboliser la chair, tout ça, mais
c’est un peu raté apparemment :o) Heureusement que j’ai pensé à scanner le dessin en noir et blanc « histoire de » au cas où la couleur que j’allais rajouter le gâcherait, héhé.

Tom : Merci pour ta critique, c’est vrai que si y’a quelque chose qu’on peut reprocher au film, c’est un petit manque de suspense. On devine un peu que tout ça va mal finir.

Leia von strauss : Bah écoute j’y peux rien, au début du film j’ai ressenti un peu les mêmes sensations :o) Et pour le coté bobo ou critique de magazine, j’ai écrit ça sans arrière-pensée, tu sais
pour moi le Locataire c’est un grand film mais c’est surtout un film que je ne connaissais pas du tout, qu’un très bon pote m’a passé en cassette vidéo y’a une dizaine d’année, sans rien me dire,
et ce n’est que récemment que j’ai appris à quel point il était vénéré par la clique bobo-intello-inrock. Le hasard, quoi :o)

Juliette : Merci beaucoup !

Rachel : Je ne savais pas du tout pour Perfect Blue (bon film aussi, d’ailleurs), j’vais me renseigner là-dessus... J’ai rien contre les remakes quand c’est bien fait (Pour une Poignée de Dollars
est un remake), et là il y a une véritable valeur ajoutée. C’est vrai que y’a un peu de Carnival of Souls par moments…

Luchie : Hey mais merci beaucoup !!!

Olivier : Au plaisir que mon texte te plaise une fois le film vu :o)

Vanz : héhé ouais le rouge et noir c’est un peu fastoche. Mais c’est vrai que la version noir et blanc est bien mieux (j’ai rajouté de la couleur pour que le dessin s’intègre mieux au blog, pas une
super idée…)

Slimen : Sur Allociné il y a la bande-annonce, et je pense que si tu cherche sur Youtube y’aura pas mal de choses.

Cymry : Merci !

Leslie : Ah bah merci encore, et beaucoup !

Emy : Tu as tout à fait raison pour le orange, ça m’apprendra à ne pas m’arrêter quand il faut :o)

The Cook : Le blanc tranche mieux que l’orange, c’est rigolo.

Justin : C’est vrai que ça fait un peu racoleur :-P

Alambrine : Merci beaucoup.

Monkey : Merci :o)

Stephane : Merci pour ton commentaire ! Ceci dit ce dessin-là n’est pas fait entièrement au feutre : les sortes de reflets sur les plumes sont faites au stylo-pinceau (celui avec lequel Laurel fait
ses notes).

Boiseime : Héhé, c’est sur que ce blog, et Tubulamarok, c’est pas la même chose. Rassure-toi, tu ne me vexe pas du tout avec ton commentaire, c’est même cool que tu prennes le temps de me dire tout
ça, surtout toi qui a un nom de blog que j’adore.

Le truc avec mes bidules, c’est qu’il y a des choses que j’aime retranscrire en texte, et d’autres que je préfère dessiner. Par exemple la page sur CA, elle ne fonctionnerait pas du tout sur ce
blog, car je brode autour d’images du film. A contrario, regarde la mini-bd Promenade. Pas de texte , juste de l’ambiance, une ville en ruines, des gens bizarres qui ne me parlent pas : impossible
à rendre sur Tubulamarok non ? :o) Et en plus, cette mini-bd peut faire ressentir des émotions qu’il n’y a pas du tout sur Tubulamarok. Je n’ai pas le début de la moindre idée de la façon dont je
m’y prendrais pour faire une version texte de Promenade…

Romy : Merci !


Romy 23/02/2011 12:30


Je préfère le noir et blanc, il a un coté plus "mystérieux" et envoutant que le couleur!


stéphane 23/02/2011 12:02


je n'ai pas vu le film mais je préfère de loin la version noir et blanc.
On est ici entre un style "art nouveau" et expressionniste et tout ça avec de simples feutres,chapeau!


monkey 23/02/2011 10:49


wola la !! magnifique ton dessin!!!


Alambrine 23/02/2011 10:30


La version noir et blanc m'a complétement séduite, plus épurée, plus forte. superbement composée.
J'adore.


Justin 23/02/2011 10:12


Haha trop marrant le lien de Tom : "natalie portman nue sexy" on sent le mec qui veut du chiffre !!! ^_^


theCook 23/02/2011 09:34


Pas vue le film. Pour le dessin, une très nette préférence pour le noir et blanc, qui tranche mieux. C'est la fond qui me gène dans la version couleur.


Émy 23/02/2011 09:28


Les deux dessins sont magnifiques. La couleur apporte quelque chose de différent par rapport à la version NB.

La version NB a quelque chose d'envoutant, d'ensorcelant même.

Concernant la version couleur, je crois que c'est le fond orange qui "gâche" tout. On ne voit presque "que" ça (du moins, c'est mon cas). Ça "agresse" l'œil et empêche de voir à quel point certains
détails sont sublimés par la couleur (je pense surtout aux nuances des ailes).
Tout ça pour dire que la couleur orange, c'est le mal !

Après ce n'est que mon avis et il vaut ce qu'il vaut.


leslie 23/02/2011 09:21


le noir et blanc pour les mêmes raisons que Vanz. très beau dessin!


Cymry 23/02/2011 09:11


Allez, premier commentaire pour te dire à quel point je trouve ce dessin sublime. En le regardant, je retrouve toute l'atmosphère du second acte du ballet. Vraiment très beau.


Slimen 23/02/2011 08:31


Effectivement la version NB ;est bien mieux :p

Pour le film je ne trouve pas d'extrait, pouvez vous éclairer ma lanterne ?


Vanz 23/02/2011 08:18


En ouvrant la version couleur j'ai eu la bonne surprise de découvrir que tu n'avais pas sombré dans le rouge et noir :-)
Cependant, je préfère la version N&B car, forcément, le contraste est plus élevé alors qu'avec le fond orangé/rouge-translucide le noir devient terne.


Olivier 23/02/2011 08:18


Je préfère de loin la version N/B. Superbe !
La version "couleur" casse un peu l'intensité et la force de l'image.
Par contre, j'ai pas lu ton texte : j'ai pas vu le flim donc je lirai après :)


boiseime 23/02/2011 02:31


J'espère que ce n'est pas (trop) vexant, quand je dis que je trouve "a cup of tim" moins intéressant que tubulamarok…

Car mon intention n'est pas de vexer.

En gros, ce que je veux dire, c'est surtout que j'aime vraiment beaucoup Tubulamarok, et que j'aime davantage Tubulamarok que "A cup of Tim", mais c'est peut-être un peu violent de dire que ce
dernier est moins intéressant.
D'ailleurs, un site internet de l'ampleur de tubulamarok, est forcément d'un type autre qu'un blog un peu plus conventionnel, qu'il soit dessiné ou pas. Mais ce n'est que mon jugement.


boiseime 23/02/2011 02:23


Je préfère très largement la version noir et blanc, qui est beaucoup plus forte, intense.

J'aime beaucoup ce que tu dis sur Black Swan, bien que je n'ai pas eu de coup de coeur aussi fort que d'autres pour ce film.
Par ailleurs, cette note écrite à propos de ce film, me rappelle tes critiques de filmssur tubulamarok, site que j'aime vraiment beaucoup.

Je trouve génial que tu fasses ce blog, que tu te fasses plaisir, que tu cherches à t'accomplir…
Mais, cependant, il y avait une intimité, une profondeur, un foisonnement, une richesse, un univers, dans tubulamarok, que j'aimais et que j'aime encore, énormément, et qui n'est pas tout à fait
dans "a cup of tim", qui est un travail d'un autre type…

Quand je lis tubulamarok, j'ai l'impression de parler avec toi alors qu'on ne se connait pas, j'ai l'impression de partager ton monde, de pénétrer dans ton intimité, mais surtout dans ta richesse,
dans ce qui te rend unique mais aussi digne d'intérêt.

A cup of tim, c'est un très bon blog, mais qui ne m'apporte pas du tout, du tout la même chose. Je trouve que c'est très sympa, j'aime bien y passer du temps de temps à autre, mais ça me parait
globalement moins intéressant que tubulamarok…

Cependant, ça me parait normal d'avoir mis une fin à Tubulamarok, il faut bien qu'il y en ait une.

Je devrais peut-être t'envoyer ce message en e-mail plutôt qu'en commentaire, car il est un peu long et peut-être hors-sujet, mais en même temps je trouve ça encore un peu léger pour un e-mail.

Désolé pour ces espèces de divagations, mais comme je n'arrivais pas à m'endormir, j'ai relu quelques notes de tubulamarok qui me faisaient repenser à tout ça.


luchie 23/02/2011 01:05


Depuis la sortie du film, tout le monde y est allé de son petit fanart. Perso, le tien est le seul qui m'ait réellement convaincue, c'est vraiment très beau :)


Rachel 23/02/2011 00:52


J'aime beaucoup ton analyse, mais tu oublies une chose. A la base c'est un remake de "Perfect Blue" de Satoshi Kon (si tu ne l'as pas vu, fonce). Donc on peut dire que c'est LA plus grande
influence. Je trouve aussi qu'il y a une ressemblance avec "Carnival of souls" (mais ça n'engage que moi). Sinon superbe dessin comme d'habitude.


Juliette 23/02/2011 00:50


Oups lien oublié mais le re-voici : http://www.cinemovies.fr/fiche_affiches.php?IDfilm=14580


Juliette 23/02/2011 00:49


Tiens vois ce lien, il y a un éventail des affiches du film black Swan, Ils utilisent le rouge et noir. J'aime bien les affiches très contrastées, cela donne d'émotion et suspense comme ton dessin.
Bonne continuation !

July


Leia von strauss 23/02/2011 00:49


Bien, bien, mais que la toute première raison que tu trouves à donner sur pourquoi tu as aimé, ce soit "l'influence de" ça fait bobo ou critique des inrocks ou les deux. :)


Tom 23/02/2011 00:48


Je préfère, de loin, la version N&B, beaucoup plus « intense », violente et dramatique (oui oui, rien que ça).

Ma critique du film, qui rejoint la tienne, est ici : http://suinot.com/cine-acidule/critique-black-swan-aronofsky-natalie-portman-nue-sexy/